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Psychologie de l'apprentissage Liens: sur l'apprentissage Introduction Depuis le début de ce siècle, avec le développement de la poste, la formation à distance se développe. L’EAD ( enseignement à distance) est favorisé sur le plan géographique, puisqu’il ne s’avère plus nécessaire de se déplacer pour suivre une formation. Il peut être pris comme une sorte de seconde chance dans certains milieux, ainsi le milieu carcéral. Les handicapés peuvent aussi profiter de cet enseignement à distance. Les dispositifs de formation sont ainsi à voir sous un sens large comme support d’organisation tenant compte des temps, lieu et espace de formation et sont des moyens interactifs pour la transmission de connaissances. La désignation NTIC signifie : Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication. Selon les pays cette technique est déjà en application.
Ainsi nous trouvons différents systèmes tels Ariadne en Europe, Epao au Québec,
Plato aux USA qui ont des modèles d’apprentissage, un moteur ( par moteur, il
faut entendre ce qui attire, le marketing de formation…) et un concept nomade
( influence de la technique ) propres à leur ressources des connaissances, leur
bases de données, leur pool de connaissances. Ils agissent en vivier de
connaissances. Les dispositifs de formation à distance, mis en place pour répondre
aux intérêts et motivations des acteurs, font d’ores et déjà partie du « paysage ».
Les NTIC mettent en place, d’une
manière interactive, des modèles d’apprentissage tenant compte de la stratégie
des apprenants, du contexte social et technique où elles se développent. Ces
techniques doivent évidemment tenir compte de la psychologie de
l’apprentissage. Trois grandes conceptions de
l’apprentissage
a) Behaviorisme (comportementalisme) avec un conditionnement opérant. Ce dernier formule que l’apprentissage est une modification consécutive à des récompenses verbales ou autres ( enseignement programmé, assisté, par ordinateur), ( voir Burrhus F. Skinner). b) Sociologie de l’éducation avec des influences familiales (l’enfant est influencé par le style de langage et les codes culturels familiaux, différents selon l’origine socio-économique ( programmes d’éducation familiale) et des influences sociales ( les performances scolaires dépendent partiellement de facteurs sociaux – politiques et programmes scolaires, type d’établissement fréquenté, etc.).
a) Epistémologie génétique, équilibration des structures cognitives, le développement cognitif est le fruit d’interactions entre l’individu et son environnement ( Jean Piaget ). b) « Enseignement » social, développement social de l’intelligence , les activités réalisées avec des pairs ( voire les désaccords avec eux ) favorisent le développement cognitif ( Lev Vygotsky, école suisse du socio-cognitif, activités d’apprentissage en commun) et apprentissage social ( la présence des autres stimule l’apprentissage, notamment lorsque l’individu imite leur comportement) (A. Bandura). c) Interaction maître-élève, effet Pygmalion ( le préjugé positif ou négatif de l’enseignant a l’égard de l’élève influe sur les performances intellectuelles de celui-ci) ( Robert Rosenthal).
a) Cognivisme, métagognitation ( l’échec ou la réussite scolaire sont largement dus à la manière dont l’élève perçoit ou non qu’il a compris ou non), l’approche concrète, l’intelligence est malléable à tout âge et des outils cognitifs bien adaptés peuvent permettre à des personnes en échec scolaire ou professionnel de développer leurs potentialités ( Reuven Feuerstein, Antoine de La Garanderie. Outils de développement cognitif ). La psychologie différentielle, tous les individus n’ont pas les mêmes capacités intellectuelles et surtout n’utilisent pas les mêmes procédures de résolution de problèmes ( Maurice Reuchlin. Enseignement différencié). b) Pédagogies de l’autonomie, les écoles nouvelles, l’enfant a une tendance naturelle à l’autonomie et possède une spécificité qui interdit de le considérer simplement comme un adulte en réduction ( Célestin Freinet. Création d’écoles « différentes »). Autodidactisme et autoformation, l’individu a des capacités lui permettant de se cultiver personnellement et que l’on peut développer. Pour les enfants scolarisés : projets d’action éducative, initiation à la pratique documentaire. Pour les adultes : ateliers pédagogiques personnalisés. c)
Innéisme, psychologie de la forme,la résolution de problèmes
est essentiellement le fruit de l’insight, soudaine compréhension consécutive
a une phase de réflexion puis de tâtonnement. Pédagogie « créative ».
L’hérédité de l’intelligence, l’ensemble des aptitudes
intellectuelles des individus est essesntiellement déterminé par des lectures
génétiques ( Hans Eysenck, Arthur Jensen). Grammaire universelle, il
existe des dispositions universelles innées pour l’acquisition du langage (
Noam Chomsky). Psychologie de l’apprentissage Il y a la tradition anglosaxonne avec l’étude du profil de l’apprentissage chez les animaux. Et évidemment tout l’aspect cognitif, contexte social et culturel, ayant été renouvelé et qui a traversé le 20ième siècle. Dans la psychologie de l’apprentissage, nous pourrions placer au centre l’apprendre relié avec un où ( les lieux de l’apprendre, en formation initiale ou continue, à l’école, hors de l’école, en situation de travail, en autodidacte…). Relié avec un pourquoi ( motivation). Un comment ( dynamique cognitive). Un avec qui ( courant dominant, dimension sociale, fondamentale, interaction sociale). Et un quand ( dimension temporelle). Chaque interrogation ouvrant évidemment le champ à divers travaux. Apprendre avec tout son réseau sémantique sa dimension institutionnelle à la connotation enseigner, étudier. Son sens commun est plutôt l’idée d’incorporer quelque chose, de mémoriser. Il pourrait se traduire par le terme learning ou apprentissage ship La psychologie de l’apprentissage a une définition classique sous-entendant une modification stable d’une conduite en fonction d’une expérience dans un environnement donné. Interaction de l’apprenant et de l’environnement dans un processus d’adaptation, de compréhension de la conquête. Des représentations ( sociales, culturelles) de l’environnement sont liées au besoin de l’activité. Apprendre est une démarche recouvrant ce processus d’adaptation. Pour illustrer cela, prenons l’exemple du terme apprendre à ( apprendre à marcher, à calculer), suffisamment explicite pour ne pas le développer ici. Dans la théorie behaviouriste, l’environnement est un facteur principal de l’apprentissage Dans une perspective constructiviste, l’accent est mis sur l’apprenant comportant aussi une part d’interactionnisme. Ces courants se retrouvent dans la psychologie animale. Skinner a observé les rats et leur comportement d’apprenants dans une situation où ils doivent se procurer leur alimentation. Les rats doivent actionner un levier pour obtenir leur nourriture. La situation de l’environnement s’instaure dans cet apprentissage. Le temps pour obtenir l’aliment est de plus en plus court. Un comportement innéiste, chez les oiseaux par exemple qui construisent leur nid, comporte mécanisme programmé et instinct. Dans la position constructiviste, l’apprentissage est le fruit de l’activité de l’apprenant. Cette idée est dans l’air en regard de l’aspect psychologique et pédagogique de cet apprenant. Il y un processus d’incubation pour que les idées deviennent communes et partagées. Il est nécessaire de prendre le temps à la construction de son savoir. L’activité propre de l’apprenant et la psychologie insiste sur l’environnement.
Constructivisme :
Point numéro 1. L’idée de base de Jean Piaget est d’explorer les sous- bassements du processus de la connaissance. Il y a une continuité fonctionnelle dans l’apprentissage : agir-connaître ( voir l’évolution depuis l’enfant, son acquis, jusqu’à ce qu’il soit par exemple physicien). Nous restructurons chaque étape avec de nouvelles connaissances. Ce n’est pas représentable par un effet d ‘ « empilement » de connaissances. Il y a une continuité de par des mécanismes similaires ( par exemple la curiosité, le questionnement, l’exploration, l’expérimentation). Le moteur de ces mécanismes serait identique, mais pas l’acquisition, ainsi chaque étape est différente. Une étape comprend des éléments sensivo-moteur, de la pensée, de la compréhension ( action, abstraction, généralisation). Point numéro 2. Soit la macrogénèse ou microgénèse ( développement premier ouvrant la connaissance). Cette dernière se développe sur des temps brefs, mécanisme de reconstruction. L’échelle temporelle est différente entre ces deux éléments. Point numéro 5. L’assimilation est reproductive, recognitive, généralisatrice. Pensons à ce qu’il se passe lorsqu’un petit enfant tente de porter un objet trop lourd. Point numéro 6. Le rôle du conflit, au sens de la vieille idée que la pensée et son système d’action se développe en rencontrant des difficultés. Si nous laissons jouer un petit enfant avec des gobelets et de l’eau, il comprend comment employer le gobelet. Nous lui présentons un tuyau, surgit l’obstacle ! Il faut ingérer, c’est le sens de l’assimilation. Il y a activité de l’apprenant quand le sujet agit sur l’environnement et qu’il y a une réponse de l’environnement sur le sujet. Dans un environnement essentiellement physique, pour l’instant. L’apprenant agit par abstraction simple ( connaissance physique par exemple) et par abstraction réfléchissante ( connaissances logico-mathématiques, par exemple dans l’activité du dénombrement.
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