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Dans le texte du livre du discours concernant
la section 9, (voir le
sommaire ) voici
une explication pour le mot paradoxe qui est à prendre comme une
opinion éloignée du sens commun.
Solo
numero veut dire
numériquement
distincte, soit à opposer à la distinction spécifique, à l’identité
numérique et à l’identité spécifique.
L’identité spécifique se situe entre
deux espèces, ainsi entre girafe et girafe.
La girafe et l’éléphant, c’est une identité spécifique et numérique.
La
distinction numérique
est à faire en présence de deux individus.
L’identité numérique est quand nous
avons à faire à une chose par exemple le meilleur butteur de Xamax, club
suisse, Rub est le meilleur butteur de Xamax.
Cette identité correspond à deux substances entièrement
semblables et qui ont exactement les mêmes propriétés.
Nous n’avons jamais vu deux individus parfaitement identiques. Même les
jumeaux !
Et ceci est
une vérité nécessaire.
Pourquoi ? Il faut lier cela avec dans le texte du « discours » à …il
s’ensuit de cela….
( phrases de la
section 8, voir le
sommaire)
, et pourquoi ce paradoxe découle-t-il de la section 8 ?
Il est aisé de le comprendre au travers
du principe des indiscernables
( soit
parfaitement semblables ) , il ne peut y avoir dans la Nature deux choses
singulières qui ne diffèrent que numériquement, il n’y a jamais deux
individus parfaitement semblables, c’est le principe des indiscernables.
Aisé de le comprendre surtout si on voit ce principe comme un corollaire du
principe de la raison suffisante.
principe des indiscernables :
1)
principe de l’indiscernables des identiques
Si Nicole = Rub , si Nicole possède une
propriété , Rub possède la même, et ce n’est pas un paradoxe.
Dans l’autre sens, nous aurions le :
2)
principe de l’identité des indiscernables
a= b pour toute proposition F ( Fa
entraîne Fb)
si et seulement si on lit de gauche à droite ou de droite à
gauche
Cela signifie qu’un individu a est identique à b, seulement si a= b et si b
= a ( ils ont toutes les propriétés en commun ).
Si on lit le principe de gauche à droite, c’est le principe de
l’indiscernable des identiques.
Un petit exemple : être le mari de Nicole, être footballeur, être le
meilleur butteur de Xamax.
Le principe de l’identité des indiscernables est un principe converse, si
quelque chose a la même propriété qu’une autre cela implique forcément la
même chose.
Si a et b sont numériquement distinct, ils ont forcément une
propriété différente. Toute différence numérique implique une différence de
propriété. Pourquoi est-ce une vérité nécessaire ?
C’est là que se
précise le principe des indiscernables, surtout si le principe de l’identité
dépend de la raison suffisante
( sens commun, rien n’est ni n’arrive sans raison).
Il faut rendre
raison de la distinction des choses si a et b sont absolument égal, il y
aurait qu’un et cela violerait la raison suffisante.
Donc, toute substance numérique
suppose une différence de propriétés.Pour adopter ce principe,
Leibniz a besoin d’une certaine métaphysique.
Si il y a une substance a et b, la totalité de a doit être compris en a. Il
faut que a et b aient des notions complètes et individuelles ( donc
forcément unique).
A travers la raison suffisante, on atteint le principe des indiscernables.
Toutes les propriétés de la substance sont intrinsèques.
Il n’y a aucune dénomination purement
extrinsèque. C’est à dire selon l’exemple de la statue de
Péricles
adoré par les Athéniens, car il s’agit d’une propriété de la substance,
d’être adorée, mais si on perd cette propriété, elle reste une statue.
Encore un exemple : Jean est plus grand
que Abdul.
grand est compris dans la notion de Jean, Abdul est un accident.
Pour Leibniz, il n’y a pas de propriétés purement extrinsèques ce qui
implique que
toute essence
individuelle est unique et contient des vérités nécessaires
Et
ainsi on comprend que l’univers ait un maximum de diversité.
Chaque substance est nécessairement unique.
Chez Saint Thomas
d’Aquin,
il y a un genre
supérieur : la substance et un genre inférieur, l'animal. Ce
sont des individus ( de même espèce, distingués par accident, parfois pris
comme sous espèce comme par exemple : fleur, tulipe, l’espèce la plus
basse est l’espèce infime, par exemple s’il y a différentes tulipes.
Chez les anges, il y a un individu par espèce. Donc, on ressemble un peu aux
anges.
Le principe est appliqué aux individus.
Deux triangles peuvent être semblables, car c’est des choses abstraites
( pour les
choses incomplètes et abstraites il peut y avoir des choses en commun).
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