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C’est une relation entre le corps et l’esprit
et de l’esprit avec l’esprit.
(Concernant la substance, une excellente définition se trouve dans «
Brandon Look, Vinculum Substantiale , chap 2, Stuttgart, Franzsteiner.
Voir aussi la section 33,du
sommaire,
concernant la relation âme, corps).
L’harmonie préétablie découle de la monade qui est un
homonyme de substance simple, unité de substance / atome nature ( non dans
le sens d’atome physique) mais dans le sens d' indivisible.
Elle
n’a pas de partie, ni étendue ni figure.
La substance
est indivisible.
La monade est une, elle a une unité indivisible .
Deux monades ne peuvent être semblables.
La monade apparaît par création ou désagrégation.
Elle n’est pas composée de partie, c’est un tout fermé sans fenêtre. Un
accident est intrinsèque à la monade ( substance ).
Une substance composée est un agrégat de monade et diffère de la monade
par ses propriétés intrinsèques.
Qualités de la monade :
C’est une substance miroir du monde, chaque monade
renferme la substance de tout l’univers. La monade perçoit le monde entier,
donc elle-même. Plus la monade a une perception de l’univers, plus elle
ressemble à Dieu.
Rien n’agit de l’extérieur sur elle, sauf Dieu. Elle diffère de Dieu par la
connaissance bornée du monde.
Tout être créé est sujet au changement mais cela reste interne à la monade.
Le moteur interne pour gagner de la perfection est l’appétition.
Cette
perfection entraîne l’appétition.
La
perception peut avoir un changement
interne et un mouvement qui sont unis par l’appétition.
Mais alors, comment les choses changent et restent dans la
monade ?
C’est le problème de l’unité chez Leibniz.
La
substance simple a une action
interne avec une âme et ses parties.
La
Substance composée est un
assemblage de plusieurs
substances.
Faisons une nuance entre l’âme ( qui a du
sentiment et de la mémoire, l’animal a une âme, puisqu’il se souvient du
coup de bâton ! ) et substance et esprit.
L' âme et le sentiment,
l'âme et la monade.
L’esprit est une âme rationnel, l’homme est doué d’une âme
raisonnable.
Au moment où la substance meurt, elle n’agit plus.
Or, agir, c’est passer de perceptions obscurs à l’éclairé. Sorte de sommeil
où l’âme devient obscure, corps mort, plus de perceptions.
Il y a une différence entre monade et substance.
Ainsi, un point mathématique n’a pas d’étendue, mais, une infinité de points
mathématiques fait une ligne.
D’où vient l’impression de causalité entre substances ?
Ex : une table qui est poussée par ma main ( main / table est régi par
l’harmonie préétablie).
L'harmonie
préétablie soit toute substance agissant par ses propres actions.
Ainsi main / table sont indépendantes dans
l’action, Dieu régit l’impression de causalité.
Notion de plein : pas de
vide, la monade est partout cela aide à comprendre le pourcentage de clarté
des perceptions, ce qui explique pourquoi notre esprit perçoit mieux notre
corps.
Ame / corps, chez Descartes esprit ( pensée) – corps (
étendue ) interagissent par la glande pinéale.
Les occasionnalistes montrent une autre interaction où il n’y a plus de
causalité mais où tout est régi par Dieu ( la main qui se lève !).
Leibniz n’est pas d’accord,
il n’aime pas l’action de Dieu perpétuel ou miracle perpétuel.
Comment les substances interagissent entre elles ?
Toute substance est source de ses actions .
Dans l’exemple de deux pendules :
1) un élément relie ces deux pendules (
position de Descartes, mais quel élément ?)
2) Dieu intervient ( théorie des
occasionnalistes)
3) l’artisan ( Dieu ) a créé l’horloge
parfaite sans cesse en
harmonie, la perfection
c'est
harmonie de la pendule.
Ainsi nous comprenons
pourquoi
notre main pousse la table.
L’esprit de la monade est doué de raison.
Il exprime l’univers vu à travers le corps. Il y a interaction des esprits
entre eux. ( voir l'ouvrage de monadologie de Leibniz, paragraphe 79 ) .
Les causes
finales ( Dieu ) et les
causes efficientes ( qui sont
apparentes , car elles n’agissent pas sur les autres sur un plan phénoménal
par la volonté de Dieu ) nous donne
l’harmonie préétablie.
L'action est un acte
mais pas dans un sens commun , lever le bras n’est pas une action , mais
une passion ,l'acte provoque la passion chez autrui .La passion
est une perception confuse, ce que l’autre
perçoit est une action.
Chez Leibniz tout est action. Le repos est une action
infiniment petite.
Dieu régit le tout.
Agir, c'est
parler ou le domaine des math ou encore résoudre un problème .Pâtir
, c'est être triste,en colère, c'est une
passion obscure).
Prenons ce qu'il se passe
lors d’une remarque
blessante. L'un agira, l'autre pâtira.
Lever le bras, ce n’est pas agir.
Agir
augmente la puissance et la perfection.
La
relation n’est pas causale, l’une gagne au détriment d’une autre, l’autre
confuse.
Pourquoi le mal peut –il exister ?
Le mal particulier est suivi d’un bien plus grand ailleurs.
Chaque action est
réglée sur un plan initial, voir sur deux plans :
1) le
meilleur des mondes
2)
l’harmonie préétablie ( qui suit le plan du meilleur des mondes
possibles)
Chez Leibniz, il y a une distinction
entre percevoir obscurément et clairement et percevoir
confusément et distinctement.
Percevoir inconsciemment (cela est souvent
tout à fait obscur) et consciemment ( cela est une a perception).
En vertu de la loi de la continuité , il
n'y a pas de saut dans la Nature.
Le bruit de la mer est le résultat d’un bruit infiniment
grand de vagues, nous entendons chaque vague, qui est perçue inconsciemment,
l’ensemble est perçu confusément, mais consciemment.
Chaque monade perçoit tout l’univers ( obscur
et inconscient ).
On ne peut pas percevoir le vrai. Nos perceptions sont véritables ( là, nous
ne sommes pas dans l’erreur ), la fausseté vient du jugement.
La perception ne bouge pas, elle n’est pas mue par l’appétition, mais,
l’appétition produit le passage de l’une à l’autre .
Le corps est relatif à l’esprit donc
existe, il est indépendant de l’esprit et est composé de monade.
A la disparition du corps, l’esprit reste dans l’obscur
puisque sans perception.
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