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et d'autres sous: mes haïkus 1, haïkus 2,haïkus 4
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Mon petit village j'aime tes murs blancs sous le soleil rubicond
Une alcôve au goût de guimauve le romantisme
Dans tes yeux d'Orient la douceur mystique de notre amour insolite
Sur mes jours trop pâles l'écho des temps insouciants bruit tristement
Eblouissement d'un printemps éternel l'amour
Grands traits bleus sur ma vie mes amours
Douceur de fleurs dans chacun de ses gestes la tendresse
Baiser d'un papillon sur le coeur la tendresse
Merveille des merveilles l'enfant innocent qui sommeille
Fleur de papier brûlant trop vite l'amour d'un jour
Ne laisse pas s'écouler entre tes doigts l'amour que tu reçois
Quand le je se mêle au tu dans un don sans faille viennent les je t'aime
Soleil d'Afrique gri-gri sur mon coeur l'amour
Mystère violent déboutant la raison l'amour
L'odeur des épices éveille le ciel dolent décembre
Jour sans reflet dans le regard vide de la solitude
Un rêve brisé sur mes joues larmes
Dans l'air froid mendiant son Noël un exilé chante
Dans l'amour tu touches un fragment d'autrui et tu ne te sens plus seul-e
Quand tu n'es pas là ma lumière flanche aux vents de la solitude
amour impossible fragmentant mon coeur en mille et une douleurs
Le poète marche sur la corde du monde pour dire ses rêves
Sans toi mon amour je suis printemps perdu saison sans fleurs
Quand l'amour me prend ma vie est ukulélé soleil d'Hawaï
Clodo dans l'hiver sur la bouche du métro tu poses ta misère
Quand l'amour me quitte je suis soleil éteint
Dans ma nuit polaire une aurore boréale l'amour qui renaît
Pour ce garçon là mon coeur mandoline chante
Mon vieux la vie que tu portes vielle frusque usée tu y tiens toujours
Sous ton voile noir tu vis ta vie d'ombre femme musulmane
Soleil de minuit sur nos doutes l'espérance
L'hiver sans pitié hurle entre les tôles des baraques délabrées
Tous ces désaveux que la vie charrie s'écument au bord de l'oubli
Quand les portes s'ouvrent la liberté cingle le visage du bagnard
Dans les cieux de guerre s'élèvent des brumes de sang
L'ultime caresse de la mère à son enfant qui s'en va en guerre
Nimbant l'horizon la lueur d'espoir d'un peuple à genoux
Par trop de souffrance le coeur garrigue brûlée bat sur ses pourquoi
Je crois que la haine est un chemin noir où tout est cendres
Je crois que l'espoir est un chemin blanc qui sent bon le jasmin
Qu'il galope fort dans ta plaine solitaire le désir d'aimer
Tu es jour aveugle quand la tristesse te couvre de brumes chagrines
Du Japon fleuri sur papier nacré j'écris mon amour
Dans la rue marchande tout grouille de monde je n'y vois que toi
Sous le feu des bombes l'enfant embrasse sa mère qu'il croit endormie
Savourer le temps le prendre à pleine bouche comme un baiser volé
Tu consens toujours aux égarements fleuris du sacre amoureux
Dans nos nuits fragiles nos bonheurs perdus creusent des cratères
J'avais perdu le la de l'existence tu me l'as redonné
Que la fleur noire du temps n'exhale jamais de regrets en toi
Les plus beaux mots de l'amour lapillis de nos coeurs restent les je t'aime
Pour me rendre belle je porte ma vie comme une fleur à la boutonnière
As-tu oublié que même au Pôle Nord brille le soleil
Que la nuit te chuchote de sa voix enténébrée ses rêves étoilés
Fais-moi suivre la lisière de ton coeur
J'aurai pour toi le parfum du lilas séduisant le printemps
Ne laisse pas ta vie s'étouffer s'étrangler se couvrir de chiendents
Tu cours toujours à l'hallali de l'amour les yeux fermés
Tu t'agripperas en vain au mur lisse de la vie quand tu t'en iras
Si tu peins l'amour d'un émail trop fin il s'écaillera
Les lèvres amantes oublient le temps et les heures infidèles
Es-tu si pressé que tu foules ainsi ta vie à grandes enjambées
Ton coeur s'enflamme et sur tes lèvres je goûte un baiser carmin
Pastel de la passion qui adoucit enfin tout la tendresse
L'amour n'est-il qu'un rêve se rompant usé par le temps
Ce chagrin d'amour biseau acéré entaille mon coeur
Ciguë de l'amour que boit l'infidèle le mensonge
Scribouillés sur le blanc de la vie tes désirs illisibles
Qu'elles se brisent au bas de la nuit tes angoisses
La mer se retire marquant de ses caresses la plage nue
Chacun de ses mots déflore l'âme du poète
Les grillons n'arrêtent plus de faire leur ovation à l'été
Soleil caniculaire tu cingles la terre de tes rais vaniteux
Dans la mine chercheurs d'or vos rêves incas se couvrent de boue
Tu as beau crier le ciel est trop haut trop loin pour t'entendre
Le front brûlant la terre implore quelques gouttes d'eau
Quand tu te mires dans tes eaux aveugles tu touches le néant
Blême de solitude l'ivrogne trébuche sur ses nuits sans lune
Elle tourne en rond la terre et nous avec
Traverser un grain savoir que ce n'est qu'un grain et redresse la barre
D'un revers de la main chasser l'aube maussade et se rendormir serein
Même l'être tant aimé aquarelle d'un rêve se dilue dans le temps
A peine ternis par les ans en haut de l'affiche mes amours en grosses lettres
Sur ton présent bleu s'accroche un passé gris
Où que tu tournes tu butes sur du noir déprime
Loulous vos gangs à gogo colmatent vos solitudes
Coups bas de la vie qui coupent le souffle et nous font plier en deux
Dans la peine je serai bois de saule qui ploie sans se briser.....
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